AXA Trésor Court Terme

ISIN FR0000447823

Dernière VL 2 423,9680 EUR le 06/04/20

Panorama

Objectifs d'investissement

L'OPCVM est classé dans la catégorie suivante: « Fonds monétaire à valeur liquidative variable (VNAV) court terme ». Les revenus sont capitalisés pour les parts "C" et distribués pour les parts "D" L'objectif de gestion de l'OPCVM est la recherche après déduction des frais de gestion réels d'une performance égale à l'EONIA capitalisé, sur un horizon de placement minimum recommandé d'un jour.L'attention du porteur est attirée sur le fait qu'en cas de très faible niveau des taux d'intérêt du marché monétaire, le rendement dégagé par l'OPCVM pourrait ne pas suffire à couvrir les frais de gestion et sa valeur liquidative serait susceptible de baisser de manière structurelle.

Risque

Profil de risque et de rendement

SRRI Value 1 2 3 4 5 6 7

Les données historiques, telles que celles utilisées pour calculer l'indicateur synthétique, pourraient ne pas constituer une indication fiable du profil de risque futur de l'OPCVM. La catégorie de risque associée à cet OPCVM n'est pas garantie et pourra évoluer dans le temps. La catégorie la plus faible ne signifie pas « sans risque ».

Pourquoi ce fonds est-il dans cette catégorie ?

L'OPCVM n'est pas garanti en capital. Il est investi sur des marchés et/ou utilise des techniques ou instruments, soumis à de faibles variations dans des conditions normales de marché, mais pouvant néanmoins engendrer des pertes.

Risques additionels

Risque de contrepartie : risque d'insolvabilité ou de défaillance d'une contrepartie de l'OPCVM, pouvant conduire à un défaut de paiement ou de livraison. Risque de crédit : risque que les émetteurs des instruments de dette détenus par l'OPCVM puissent faire défaut ou voir leur qualité de crédit se dégrader, pouvant entraîner une baisse de la valeur liquidative.

Horizon d'investissement

Cet OPCVM pourrait ne pas convenir aux investisseurs qui prévoient de retirer leur apport avant 1 jour.

Principaux documents

Commentaire du gérant : 29/02/20

L’actualité du mois de février a été fortement impactée par l’évolution de l’épidémie. Malgré la mise en place de mesures de confinement en Chine, de nouveaux foyers ont été identifiés vers la mi-février en Corée du Sud, en Iran et en Italie, réveillant les craintes d’une épidémie mondiale et d’une récession globale. Face à la forte correction des marchés boursiers (12% en moyenne), certaines banques centrales dont la Fed pourraient agir plus vite que prévu. Aux Etats-Unis, le nombre de personnes contaminées reste étrangement faible pour le moment, surtout au vu des déplacements fréquents existants avec la Chine (86 cas recensés au 2 mars). L’arrêt partiel de l’activité en Chine commence à se faire sentir dans les dernières enquêtes. Les PMI flash de février sont en baisse, que cela soit dans le secteur manufacturier (50,8 contre 51,9 en janvier) ou dans les services (49.4 contre 53,4). La Fed avait prévenu qu’en cas de choc important, elle agirait. L’intervention de J.Powell vendredi dernier va dans ce sens puisqu’il a mentionné que la Fed « utiliserait ses outils à disposition pour supporter l’économie ». Désormais nous pensons que la Fed baissera son taux de refinancement de 50 points de base dès mars. Enfin, du côté de la course à la primaire démocrate, il est encore difficile d’identifier clairement le (la) candidat(e) sortant(e). Un duel Trump/Sanders est encore le scénario le plus plausible à moins que J.Biden, qui peut se targuer d’une victoire écrasante en Caroline du Sud, puisse contester le leadership du Parti démocrate dans les prochaine semaines. Le Super Tuesday, où quatorze états seront amenés à voter devrait être déterminant. La zone euro n’a pas échappé à la propagation du virus. L’Italie est en première ligne avec environ 1700 cas recensés tandis que la France et l’Allemagne ont déclaré 130 cas. La lecture des dernières enquêtes de conjoncture masque une morosité économique de plus en plus inquiétante, bien caractérisée par la situation allemande. En effet, le PMI allemand a rebondi à un plus haut depuis 13 mois. Toutefois, les détails révèlent que la moitié des gains était dû à un rallongement des délais de livraison – habituellement assimilé à une demande plus forte – mais qui cette fois est uniquement dû à l’interruption partielle de l’activité en Chine. Preuve supplémentaire, les nouvelles commandes à l’export sont au plus bas depuis trois mois. Dans le même temps, les états membres de l’UE se réunissaient pour adopter le budget 2021-2027. Toutefois, ils ne sont pas parvenus à un accord pour combler la contribution britannique (60-75 Mds€). Les dissensions entre les états dits « frugaux » (Suède, Danemark, Autriche et Pays-Bas) et les receveurs nets des fonds de l’UE étaient trop fortes. Au niveau national, la politique italienne reste très volatile et celle de l’Allemagne se complexifie. Lors d’une élection régionale en Thuringe, le candidat sortant de la CDU a révélé être en négociation avec l’extrême droite pour former un gouvernement. Il n’en a pas fallu plus pour que AKK -successeuse désignée d’A.Merkel - ne démissionne quelques jours après. Enfin, la gestion de la crise du Coronavirus rajoute une pression supplémentaire à des gouvernements déjà fragile, en particulier en Italie. Au Royaume-Uni, le PIB au 4ème trimestre est resté au même niveau (+0,0%), impacté par la chute de l’activité manufacturière mais aussi par la plus faible progression des services depuis près d’une décennie (+0,1%). Les dernières enquêtes semblent traduire une diminution des incertitudes vis-à-vis du Brexit - le PMI services de février a atteint un plus haut niveau depuis 16 mois - même si nous ne partageons pas cet optimisme. L'engagement du gouvernement à mettre fin à la phase de transition avec l’UE dès la fin de cette année nous parait très peu probable et laisse donc planer le risque d’un hard brexit. Lors de sa dernière réunion, la Banque d’Angleterre avait laissé son taux inchangé invoquant un possible rebond de l’activité. Cette fois-ci, la baisse semble inévitable. En Chine, l’actualité de février est évidemment liée à l’expansion du coronavirus. Le nombre de cas a explosé passant de 10000 personnes au début du mois à environ 80000 personnes maintenant. Si le nombre de nouveau cas diminue chaque jour, l’activité n’en reste pas moins affectée et le retour à une situation « normale » ne devrait pas voir le jour avant plusieurs semaines. Les mises en quarantaine de villes entières ont fortement pesé sur la demande mais également sur la production. Le gouvernement a annoncé des mesures fortes pour tenter de relancer l’économie : commandes publiques anticipées, baisses de taxe, subventions publiques pour les secteurs endommagés. La PBOC a évidemment coordonné son action en abaissant son taux de réserve obligatoire et a injecté massivement des liquidités pour soulager le système financier. Au Japon, la croissance au 4ème trimestre est ressortie à -6.3% en glissement trimestriel annualisé. L’origine de cette chute étant connue et normalement ponctuelle (hausse de TVA et typhon), nous aurions dû observer un rebond de l’activité au T1. Néanmoins, ce rebond n’aura probablement pas lieu tant les difficultés se sont accumulées depuis le début de l’année et le risque de récession technique - deux trimestres négatifs consécutifs - existe bel et bien. La demande interne (consommation et investissement) se remet trop doucement du choc survenu au T4 tandis que les exportations souffrent d’une moindre demande internationale. Enfin, l’impact du Covid-19 est évidemment très fort puisque le Japon dépend étroitement de l’activité chinoise. Sur le marché monétaire, la rapidité de la propagation du Coronavirus et pour corollaire, le ralentissement de l’activité économique, ont contribué à l’abaissement des taux durant le mois de février. Les incertitudes liées à la durée de ce ralentissement dans un contexte de croissance déjà faible ont provoqué fin février la chute brutale des marchés actions. Le swap Eonia 1an dans 1 an a baissé de plus de 11 points de base de -0.51% à -0.625% et le 1 an Eonia a traité jusqu’à -0.5575%. Le niveau des émissions bancaires a corrigé assez corrélé aux niveaux des swaps et dans une moindre mesure pour le secteur des entreprises, le lien restant moins flagrant plus en phase avec les intérêts à l’émission des entreprises. En revanche sur le marché du crédit court, en l’occurrence l’indice Merrill Lynch 1-3years, les spreads se sont écartés de 15 points de base sur l’indice financier et de plus de 12 points de base sur l’indice non financier. Sur la dette à court terme des états européens (2ans), l’Allemagne et la France ont vu leur taux plonger durant le mois de février de respectivement près de 10 et 6 points de base à -0.769% et -0.672% ; à contrario, l’Italie voyait son taux grimper de 16 points de base de -0.205% à -0.048%, pays le plus touché en Europe par le Covid-19. Bien qu’une baisse des taux de 10 points de base soit déjà pratiquement anticipée par le marché pour la réunion de la BCE du mois de mars, il semble que selon plusieurs déclarations des banquiers centraux, ce ne soit pas la mesure à privilégier. Nous pensons plus à des opérations ciblées, sur les liquidités ou des prêts (LTRO). Durant le mois de février, les investissements se sont concentrés majoritairement sur un horizon à moins de 3 mois sur le secteur des entreprises. Un bon quart des investissements a été fait sur le segment 6-12 mois, et majoritairement sur des émissions bancaires. Nous avons couvert nos taux fixes à partir du 8 mois pour bénéficier de l’abaissement des niveaux de swaps Eonia. La sensibilité des taux a légèrement baissé de 37 jours à fin janvier à 34 jours. La vie moyenne est un peu plus longue autour de 72 jours. La structure du portefeuille a légèrement été modifiée avec une prépondérance du secteur des entreprises, autour de 40% des actifs au lieu de 32% le mois précédent, avec notamment moins de détention de liquidités, 27% au lieu d’environ 34% à fin janvier. L’exposition au secteur bancaire reste quasiment identique autour de 32%.

Performance

Graphique de performance

Période

1 mois
3 mois
6 mois
1 an
3 ans
5 ans
8 ans
10 ans
YTD
Depuis le lancement

Date de début

Date de fin

Les chiffres cités ont trait aux années ou aux mois écoulés et les performances passées ne sont pas un indicateur fiable des performances futures.

Indicateur de performance

Indicateur de performance Date de début Date de fin
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Tableau de performance

Date de fin

Tableau de performance Performance nette Indicateur de performance Date de début Date de fin
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1 mois - - - -
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3 mois - - - -
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3 ans - - - -
4 ans - - - -
5 ans - - - -
8 ans - - - -
10 ans - - - -
Depuis le lancement - - - -

Tableau de risque

Date de fin

Tableau de risque Volatilité du fonds Benchmark volatility Risque relatif (tracking error) Ratio d'information Ratio de Sharpe Beta Alpha
1 mois - - - - - - -
QTD - - - - - - -
3 mois - - - - - - -
6 mois - - - - - - -
YTD - - - - - - -
1 an - - - - - - -
3 ans - - - - - - -
5 ans - - - - - - -
8 ans - - - - - - -
10 ans - - - - - - -
Depuis le lancement - - - - - - -

Valeur liquidative / Valeur nette d'inventaire

Date de début

Date de fin

Valeur liquidative / Valeur nette d'inventaire Date Actifs sous gestion du portefeuille
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Valeur liquidative / Valeur nette d'inventaire

Date de la première valeur liquidative 02/02/95

Administration

Pays de distribution

Pays de distribution
Espagne
France
Pays-Bas

Frais

Frais courants 0,80%

A propos du fonds

Devise EUR
Date de début 20/01/95
Classe d'actif FIXED INCOME
Fonds RI Oui
Autorité de tutelle AUTORITE DES MARCHES FINANCIERS

Gestion du portefeuille

Gérant Marie ZEDDA
Co-gérant Mikaël PACOT
Equipe de gestion MT Money Markets

Structure

Zone d'investissement Euro
Forme juridique FCP

Souscription et rachat

Les ordres de souscription et de rachat doivent parvenir auprès du dépositaire, chaque jour ouvré avant 12h00 (heure de Paris). La valeur liquidative sur laquelle seront exécutés les ordres de souscription et de rachat est calculée sur la base des cours de la veille. Toutefois, elle est susceptible d'être recalculée afin de tenir compte de tout évènement de marché exceptionnel survenu avant l'heure de centralisation. La date de publication de la valeur liquidative, qui n'est plus susceptible d'être recalculée , est J.L'attention des porteurs de parts est attirée sur l'existence potentielle de délais de traitement supplémentaires du fait de l'existence d'intermédiaires tels que le conseiller financier ou le distributeur.La valeur liquidative de cet OPCVM est calculée sur une base quotidienne.

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